LE CENTRE
SALLE DE PRESSE

  Le cinéma IMAX®TELUS du Centre des sciences
  de Montréal présente FORCES DE LA NATURE
  Les phénomènes naturels les plus
  spectaculaires !


« À la fin de la saison des tornades à l'été 2002, alors que nous avions parcouru 25 600 kilomètres en six semaines sans avoir vu une seule tornade, nous avons décidé de rester une journée de plus… Contre toute attente, on s'est retrouvé au cœur de l'action, au risque de nos vies. Les images captées des tornades sont à couper le souffle ! » - Sean Casey, directeur photographie, chasseur de tornades.


Montréal, le 28 septembre 2004 - Dès le 1er octobre 2004, le cinéma IMAX®TELUS du Centre des sciences de Montréal au Vieux-Port présente un film de George Casey, FORCES DE LA NATURE. Ce film, dont la réalisation s'est échelonnée sur dix ans, convie les spectateurs à entrer dans le monde spectaculaire des VOLCANS, des TREMBLEMENTS DE TERRE et des TORNADES, afin de mieux comprendre ces phénomènes dévastateurs et de les vivre comme s'ils y étaient. Dans des contrées diverses, véritables laboratoires vivants, les équipes de tournage ont accompagné trois scientifiques qui cherchent à prévoir ces phénomènes naturels, à trouver des solutions pour en diminuer les effets et à prévenir, dans la mesure du possible, les dommages matériels et les pertes humaines. Les images captées sont grandioses.

Lorsque la terre aura tremblé et les montagnes explosées, lorsque le ciel se sera noirci en forme de spirale, quels bouleversements, quels ravages auront-ils provoqués ? Habituellement, dans de telles circonstances, l'humain se cache, cherchant abri et sécurité pour lui et les siens. Dans ce film, les équipes de tournage ont regardé bien en face cette terre qui crache cendres et magma, qui s'entrouvre pour mieux ensevelir, ces spirales noires qui risquent de tout balayer sur leur passage. Où et quand frapperont-ils ? Questions souvent sans réponse pour ces trois scientifiques qui, s'ils ne peuvent contrôler ces phénomènes, tentent par tous les moyens de les comprendre, de les prévoir.

À l'Observatoire volcanologique de Montserrat (M.V.O), la Dre Marie Edmonds surveille les montagnes de la Soufrière. Lorsqu'elles commencent à cracher des coulées de projections volcaniques en 1995, la population comprend qu'elle habite sur une véritable bombe à retardement. Cette jeune scientifique continue de chercher des signes avant-coureurs d'éruption à l'aide d'un arsenal d'instruments sophistiqués. Avec ses collègues, sur les rebords des cratères, elle défie le danger. Elle note les enregistrements de réflecteurs au laser, sensibles au plus petit centimètre de déformation du sol, indice que la chambre volcanique serait sur le point d'éclater. On y voit d'ailleurs la Soufrière gronder à nouveau.

Le Dr Ross Stein nous entraîne pour sa part à Istanbul, en Turquie. Il explique que cette ville prend assise sur des plaques continentales reposant sur des matières en mouvement. Ce géophysicien a réalisé un modèle illustrant une ligne de fracture repérable à proximité de la capitale et le long de laquelle il anticipe des pressions pouvant causer un tremblement de terre majeur. Vision pessimiste ? Les images prises par l'équipe de tournage des résultats de la secousse sismique de 1999, dans la ville d'Izmit, renforcent cette hypothèse du Dr Stein : 17 000 morts et des milliers de blessés.

Quant aux États-Unis, ce pays est dans la ligne de mire des tornades, notamment le Midwest où l'on craint avec raison la puissance de tempêtes soudaines. Chaque printemps, le Dr Joshua Wurman et son équipe franchissent des milliers de kilomètres, empruntent des autoroutes et des chemins cahoteux dans ce qu'ils appellent le « couloir des tornades ». Avec leurs véhicules, ils cherchent à entrer dans l'œil des tornades pour enfin comprendre comment naissent ces nuages en forme d'entonnoirs. Encore faut-il que les camions puissent prendre position dans des angles de 900, de chaque côté de la tempête, au moment exact de la formation des tornades.

La productrice du film Lisa Truitt évoque le travail de ces scientifiques qui repoussent continuellement les limites de leurs champs d'expertise et de leur courage. Le réalisateur, George Casey (Alaska, Africa, Le grand voyage des animaux) affirme que cette nature bouleversante dont il a voulu capter les images est en fait la diva la plus capricieuse qu'un réalisateur doive affronter dans une vie. Comment être au bon endroit, au bon moment tout en assurant la sécurité de l'équipe ? C'est ce qu'ils ont réussi de main de maître, avec pour résultat une combinaison parfaite du sujet et du média : les phénomènes naturels les plus spectaculaires captés sur le plus grand format de film au monde. Forces de la nature, un film grand format de National Geographic, en collaboration avec Graphic Films et National Science Foundation est présenté au cinéma IMAX®TELUS du Centre des sciences de Montréal à compter du 1er octobre 2004.

Pour plus d'informations sur l'horaire et la tarification des films IMAX® ou encore pour l'achat de billets par téléphone, communiquez au (514) 496-IMAX ou au 1 800 349-IMAX ou visitez le site www.CentredesSciencesdeMontreal.com

Le Centre des sciences de Montréal tient à remercier ses commanditaires Pfizer, Hydro-Québec et Mouvement Desjardins.



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Attachée de presse :
Anna Klimalanka-Leroux

Directrice des communications
Groupe Popcorn
(514) 374-5228 poste 102
aleroux@groupepopcorn.com


Pour plus d'information :
Catherine Giroux
Responsable des relations de presse
Société du Vieux-Port de Montréal
Tél. (514) 283-8085
cgiroux@vieuxportdemontreal.com



Source :
Société du Vieux-Port de Montréal



 
   

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