Montréal, le 12 octobre 2004 - Dès
le 16 octobre 2004, la salle d'exposition temporaire du
Centre des sciences de Montréal devient lieu d'enquête
criminelle. Un meurtre a été commis, celui
de Sarah Melville, et trois suspects ont été
identifiés. S'il accepte sa mission, le visiteur
est convié à trouver le meurtrier ainsi
que trois pièces à conviction pouvant l'incriminer.
Il devient ainsi l'enquêteur qui se sert d'indices
laissés sur le lieu du crime afin de constituer
des preuves de culpabilité. Fidèle à
sa mission et à son approche interactive, le Centre
des sciences de Montréal mise sur l'implication
du visiteur dont l'intuition doit s'appuyer sur une démarche
scientifique.
Sur la scène du crime
D'entrée de jeu, l'action est bien campée.
En quatre minutes, une vidéo entraîne les
visiteurs sur les lieux du crime. Une assistante-enquêteur,
l'inspecteur Nelson, y présente les suspects et
incite les visiteurs à se lancer dans leur propre
enquête avec carnet et crayon en mains, pour y noter
les indices devant conduire à l'arrestation du
coupable. À la demande du Centre des sciences de
Montréal, Chrystine Brouillet, auteure québécoise
de plusieurs romans policiers jeunesse, a signé
la trame romanesque de cette exposition.
Quand le visiteur devient enquêteur
Comment le visiteur peut-t-il retenir des indices pouvant
constituer une ou des preuves de culpabilité ?
Comment savoir si la personne suspectée est bien
celle qui a commis ce meurtre ? Qu'on se le dise, cette
exposition est bien autre chose qu'un jeu de société.
Le visiteur est enquêteur : il a la charge de résoudre
un meurtre. Il a accès à différents
lieux : la scène du crime, la salle d'autopsie,
la salle d'archives et différents laboratoires
soit : balistique, génétique, traitement
de la voix, analyse de fibres, chimie-toxicologie. Durant
l'enquête, les visiteurs auront aussi l'occasion
de voir et d'écouter des témoignages de
suspects et de témoins.
Les visiteurs sont invités à observer, analyser,
comparer, déduire. Le cheveu retenu dans le bracelet
de montre de la victime et analysé en laboratoire
se révélera-t-il appartenir à la
victime ou à l'un ou l'autre des suspects ? Le
mince échantillon de chair retrouvé sous
les ongles de Sarah Melville lors de l'autopsie est-il
le résultat d'une lutte avec son agresseur ? Le
visiteur pourra aussi comparer des projectiles d'armes
à feu, analyser des empreintes digitales non apparentes
sur un verre trouvé sur le lieu du crime... Pour
vérifier ses hypothèses, il se rend dans
des zones recréant des laboratoires spécialisés.
À la fin de l'exposition, le visiteur doit, à
partir de ses déductions, choisir un suspect et
les trois preuves qui l'incriminent et faire valider le
bien-fondé de sa présomption. S'il réussit
à identifier le meurtrier, celui-ci passera aux
aveux et confirmera, sur vidéo, le bien-fondé
de l'accusation.
Par souci de réalisme et afin que l'expérience
du visiteur soit la plus complète possible, des
équipements réellement utilisés en
criminalistique sont présentés dans l'exposition.
De plus, les principes et les procédés dont
il est mention se réfèrent à ceux
utilisés dans les vrais laboratoires des sciences
judiciaires et de médecine légale (LOSJML).
En complément, on peut observer plus d'une cinquantaine
d'objets contemporains et anciens, ou encore visualiser
des extraits de document d'archives. L'utilisation de
bandes audio, de jeux multimédias, de vidéos,
ou encore de logiciels (tel FACES de IQ Biometrix
utilisé pour les portraits-robots) sont parties
prenantes de cette exposition interactive.
Dans cette exposition, un message est lancé : une
science, la criminalistique, est désormais incontournable
pour prouver la culpabilité de suspects. Autopsie
d'un meurtre s'adresse à la famille et
plus particulièrement à la clientèle
du troisième cycle du primaire et du premier cycle
du secondaire (10 à 14 ans).
Un site Web pour prolonger l'expérience
En complément de l'exposition en salle, les visiteurs
sont invités à visiter un site Web animé
en lien avec Autopsie d'un meurtre. Ce dossier
interactif propose aux internautes la découverte
des différents aspects de la criminalistique, de
la scène de crime aux différents laboratoires
d'analyse, en plus de présenter le portrait des
experts impliqués à chaque étape
d'une enquête. Ces contenus Web sont présentés
dans une interface animée par la technologie Flash,
sous une forme ludique qui favorise l'interaction de l'usager
et un apprentissage par essai-erreur, par exemple l'association
du bon indice avec la bonne technique d'analyse. Que ce
soit pour se préparer avant sa visite de l'exposition
ou pour compléter son expérience par la
suite, à la maison, cette activité ludique
et éducative saura plaire à plus d'un. Elle
sera en ligne à compter du 18 octobre, et cela,
même après que l'exposition soit terminée
en mars 2005, au lien suivant : www.science.qc.ca/autopsie
Collaborations scientifiques
L'exposition a été développée
en collaboration avec des experts scientifiques de laboratoires
gouvernementaux et privés. Le Centre des sciences
de Montréal a bénéficié de
l'expertise de spécialistes du Laboratoire des
sciences judiciaires et de médecine légale
du Québec, de la Sûreté du
Québec, et de la Gendarmerie royale du Canada.
De plus, Forensic Technology, une entreprise montréalaise
experte en solutions destinées aux services de
sécurité publique, a développé,
conjointement avec le Centre des sciences de Montréal,
un jeu interactif sur la balistique conçu autour
de la technologie de BULLETTRAX-3D. Cette nouvelle technologie
de pointe donne aux visiteurs une idée de l'identification
des armes à feu, une percée importante en
matière d'identification balistique.
Cette exposition est une production du Centre des
sciences de Montréal en collaboration avec
le Musée de la civilisation à
Québec et le Musée des sciences et
de la technologie du Canada à Ottawa.
Le Centre des sciences de Montréal, ouvert depuis
le 1er mai 2000, s'inscrit désormais parmi les
grandes institutions culturelles canadiennes. Son côté
novateur et la qualité de ses infrastructures lui
ont déjà valu le Prix Attraction touristique
dans le cadre des Grands Prix du tourisme québécois.
Depuis son ouverture, plus de 1,6 million de visiteurs
ont participé à des activités et
à des programmes éducatifs de qualité,
contribuant à donner le goût des carrières
en sciences et techniques à la relève.
Le Centre des sciences de Montréal tient à
remercier ses partenaires présentateurs Pfizer
et Hydro-Québec.
Renseignements : (514) 496-4724 - 1 877 496-4724
www.CentredesSciencesdeMontreal.com
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Information :
Catherine Giroux
Responsable des relations de presse
Société du Vieux-Port de Montréal
Tél. (514) 283-8085
cgiroux@vieuxportdemontreal.com
Source :
Société du Vieux-Port de Montréal
Serge Poulin
Relations de presse
Musée de la Civilisation
Tél.: (418) 528-2072
Leeanne Akehurst
Gestionnaire, Communications et marketing
Musée des sciences et de la technologie du Canada
Tél.: (613) 990-6302
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